Du cinéma roumain plein les rayons

Pôle Cinéma de la médiathèque José Cabanis, à Toulouse : au 3ème étage.
1, allée Jacques Chaban-Delmas, Toulouse (métro Marengo).

La médiathèque José Cabanis se met à l’heure roumaine début novembre pour vous proposer une large sélection de films. Vous pourrez notamment y retrouver les classiques incontournables de Lucian Pintilie – La reconstitution, L’après-midi d’un tortionnaire, Le chêne, Un été inoubliable, Niki et Flo, Terminus Paradis, Trop tard… mais aussi les films qui ont impulsé la belle dynamique du jeune cinéma roumain, avec notamment :

  • La mort de Dante Lazarescu, de Cristi Puiu
  • 4 mois, 3 semaines, 2 jours, de Cristian Mungiu
  • 12h08 à l’Est de Bucarest et Policier, adjectif de Corneliu Porumboiu

Et des films plus récents et tout aussi importants, comme :

  • Papa vient dimanche, et La fille la plus heureuse du monde de Radu Jude (suggérons au passage, du même réalisateur, un titre pas encore au catalogue, Aferim! programmé l’an dernier à Motor).
  • De Corneliu Porumboiu : Métabolisme ou quand le soir tombe sur Bucarest, ainsi que son dernier film Le Trésor
  • De Cristian Mungiu encore : les Contes de l’âge d’or, et Au-delà des collines. Suggérons son premier film : Occident.
  • De Radu Muntean, l’excellent Mardi après Noël (quant à son dernier film, L’étage du dessous vient de sortir en DVD chez Epicentre Films, là aussi, suggestion…)
  • Mère et fils de Calin Peter Netzer (ours d’or en 2013).
  • De Cristi Puiu, Aurora. Là aussi, son premier film (Marfa și baniiLa Marchandise et l’argent) est absent du catalogue de la médiathèque, dommage, car il annonçait déjà le grand talent et le regard précis du réalisateur du dernier Sieranevada, programmé à Motor cette année.
  • Teodora Pécheresse, de Anca Hirte (également réalisatrice d’un surprenant documentaire intitulé « Au nom du maire », programmé en 2014 à Motor).
  • California dreamin’ de Cristian Nemescu
  • Comment j’ai fêté la fin du monde, de Catalin Mitulescu

selection-mediatheque

D’autres films roumains sont encore au catalogue de la médiathèque, signe d’un intérêt manifeste pour cette cinématographie européenne très diverse :

  • Love sick (Tudor Giurgiu)
  • Le concert (Radu Mihaileanu)
  • Au diable Staline, vive les mariès ! (Horatiu Malaele)
  • Où le soleil est froid (Bogdan Dumitrescu) 2007

Quelques documentaires sont aussi à signaler :

  • Cold waves : la guerre radiophonique (Alexandru Salomon)
  • La nouvelle vague du cinéma roumain (Vincent Guyotto)
  • Toto et ses soeurs (Alexander Nanau)
  • Vidéogrammes d’une révolution (Harun Farocki)

Ainsi que l’ouvrage « Vladimir Cosma comme au cinéma : entretiens avec Vincent Perrot » qui revient sur la carrière prolifique du compositeur de musiques de films.

> Le site de la bibliothèque de Toulouse

> Faites une recherche dans le catalogue et réservez vos documents.

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